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Le Feu Sacré

La bande-annonce
La résurrection du christ

Notre Mission

Avec notre film, nous aspirons à plus qu'une simple narration. Notre objectif est de toucher les cœurs, d'élever les esprits et d'offrir une fenêtre sur l'âme humaine à travers un voyage cinématographique unique et profond.

Notre Approche

Au cœur de l’événement du Feu sacré, se trouve tout d'abord cette lumière incréée qui se manifeste mystérieusement dans le tombeau du Christ le samedi saint de Pâques orthodoxe. C’est la joie de la résurrection qui jaillit du tombeau vide, signe pour l’humanité qu’il est bien le Vivant, le Ressuscité, et qu’il est resté parmi nous.

Le film aborde des questions essentielles sur la foi chrétienne et sur une tradition 2 fois millénaire, préservée par les chrétiens d’Orient, qui se perpétue à travers les siècles. Ce film documentaire initiatique offre une expérience unique, une proposition de rencontre avec celui qui fait toutes choses nouvelles : Jésus-Christ.

La théologie
du Feu sacré

Severino Caruso 
(diacre permanent)  
Co-réalisateur et co-producteur du film documentaire 
« Le Feu sacré, lumière de la résurrection du Christ. »
Il apparaît clairement que le feu sacré de Jérusalem symbolise à la fois la divinité et l’humanité de Jésus-Christ. En effet, selon l’appellation orthodoxe de « lumière incréée« , cette sainte lumière se manifeste dans le tombeau du Christ le samedi saint de la Pâque orthodoxe. Elle est une lumière d’origine divine, apparaissant mystérieusement dans la sainte tombe après que les communautés chrétiennes, majoritairement orthodoxes, se soient réunies préalablement en cérémonie autour de l’édicule dans la basilique du Saint-Sépulcre, pour prier et chanter des psaumes et des hymnes, fidèles à la tradition. Ce moment de recueillement et d’invocation est essentiel, car il précède l’entrée du patriarche à l’intérieur du tombeau pour réceptionner le feu nouveau et ainsi entrer en fête. Avant cette étape, une fouille minutieuse du tombeau ainsi que celle du patriarche lui-même est effectuée par les autorités israéliennes afin de garantir l’authenticité du miracle. Ce rituel est non seulement un acte de foi, mais aussi une célébration de la résurrection du Christ, apportant une lumière nouvelle à tous les croyants présents.

Pourquoi une théologie du Feu ?

D’après une étude minutieuse du professeur Giulio Fanti sur le phénomène du feu sacré, il a été prouvé qu’en 2019, lorsque ce professeur était présent au Saint-Sépulcre pour la cérémonie du feu sacré, il mesura l’intensité de la flamme quelques minutes seulement après qu’elle ait été réceptionnée par le patriarche grec orthodoxe, qui, invoquant l’Esprit Saint dans la sainte tombe, réceptionne le feu sacré de sa bougie 33 (33 petits cierges symbolisant les 33 années du Christ passées sur terre, réunis en un gros paquet, tous rassemblés en un cierge) qu’il met au contact de la lumière incréée, qui se manifeste soudainement comme une lumière bleuâtre immatérielle, sortant de la pierre où l’on a déposer jadis le corps de Jésus dans le tombeau.

Au contact des bougies du patriarche, la sainte lumière se matérialise et devient une flamme, un feu qui semble dans les premiers instants être complètement froid pour devenir tiède, et au-delà de 15 minutes, voire parfois une demi-heure, un feu tout à fait normal, chaud et brûlant.( G.Fanti , le feu Sacré et la photographie Divine.) 
 
Voilà ce qui se passe : d’abord, il y a cette lumière incréée d’origine divine qui devient Feu des mains du patriarche, qui met au contact de cette sainte lumière, ses bougies. Et voilà qu’il y a une incandescence, les bougies s’enflamment d’un feu froid, puis tiède, puis chaud au fur et à mesure que le temps passe et qu’il se propage et se distribue aux fidèles rassemblés tout autour du tombeau vide. Plus la flamme se diffuse parmi les fidèles, plus elle perd de sa part divine et s’humanise de plus en plus, devenant une flamme brûlante, tout à fait normale. Il y a comme une kénose, c’est-à-dire un dépouillement de l’origine divine de cette flamme qui, au tout début, lorsqu’elle est réceptionnée des mains du patriarche, ne brûle d’aucune manière, pour devenir complètement normale, au fur et à mesure qu’elle se diffuse et se dilue des mains des hommes… (La kénose étant une notion de théologie chrétienne qui signifie que Dieu en Christ se dépouille de certains attributs de sa divinité. Le terme vient du grec ancien.)
Pour approfondir le sujet et comprendre ce mystère, il faut aborder brièvement le sujet de l’incarnation qui est « le mystère de l’admirable union de la nature divine et de la nature humaine dans l’unique Personne du Verbe » (Catéchisme, 483). L’Incarnation du Fils de Dieu « ne signifie pas que Jésus-Christ soit en partie Dieu et en partie homme, ni qu’il soit le résultat du mélange confus entre le divin et l’humain. Il s’est fait vraiment homme en restant vraiment Dieu. Jésus-Christ est vrai Dieu et vrai homme » (Catéchisme, 464).
 
J’y vois là un parallèle avec cette lumière incréée d’origine divine qui devient un Feu que l’on nomme sacré, puisque, par sa manifestation, il a une origine divine. Il y a dans ce phénomène du feu sacré les deux caractéristiques du divin et de l’humain que l’on retrouve dans la personne même de Jésus-Christ.
 
En somme, le phénomène du feu sacré de Jérusalem ne se limite pas à une simple manifestation matérielle ; il revêt une signification spirituelle profonde. Il illustre la rencontre entre le divin et l’humain, tout comme Jésus-Christ, qui est à la fois vrai Dieu et vrai homme. Le feu, en passant de la lumière incréée à un feu tangible, symbolise tout cela. Dans les premiers instants, il est froid, représentant la pureté et la transcendance divine, avant de se transformer en une chaleur familière et accessible, rappelant l’humanité du Christ qui embrasse notre condition.
Ce processus de transformation évoque également, comme je l’ai mentionné, l’idée de la kénose, où le divin choisit de s’humilier en se faisant accessible à l’humanité. Ce mouvement de descente, suivi d’une élévation, est au cœur de la doctrine chrétienne. De la même manière que le feu sacré descend dans le monde par le biais du patriarche et se propage parmi les croyants, l’amour divin se répand dans le cœur de chaque fidèle, les invitant à partager cette lumière et à devenir eux-mêmes des témoins vivants de la résurrection.
 
La cérémonie du feu sacré est ainsi un moment de communion profonde, une expérience spirituelle qui transcende le temps et l’espace, rassemblant des générations de croyants autour du mystère de la résurrection. Chacun, en recevant cette flamme, devient un porteur de la lumière du Christ, appelant à vivre dans l’amour et l’espérance. Ce rituel est un rappel constant que, bien que nous soyons faits de chair et de sang, nous sommes aussi appelés à participer à la réalité divine, à embrasser notre vocation d’hommes et de femmes de foi.
 
Ainsi, le feu sacré de Jérusalem est bien plus qu’un simple phénomène. Il est l’incarnation même de la promesse de Dieu envers l’humanité, une invitation à entrer dans la lumière et à partager la chaleur de la foi, tout en reconnaissant que, dans cette lumière, se trouve la vérité de notre existence : être à la fois créés à l’image de Dieu et appelés à vivre en parfaite communion avec Lui.
Les Participants

Frère Stephane Milovitch

FRANCISCAIN ET SUPERIEUR DE LA COMMUNAUTE CATHOLIQUE LATINE DU SAINT SEPULCRE A JERUSALEM

Frère Jean-Baptiste Humbert

DOMINICAIN ET ARCHEOLOGUE

Père Vasile (Iorgulescu)

PRÊTRE ORTHODOXE DE LA COMMUNAUTÉ ROUMAINE DE STRASBOURG

Marie Armelle Beaulieu

REDACTRICE EN CHEF DE TERRE SAINTE MAGAZINE, SPECIALISTE DU ST SEPULCRE

Professeur Giulio Fanti

CHERCHEUR D’INGENIERIE A L’UNIVERSITE DE PADOUE, SPECIALISTE DU LINCEUL DE TURIN ET DU FEU SACRE 

Theophilos III

SA BEATITUDE THEOPHILOS III, PATRIARCHE GREC ORTHODOXE DE JERUSALEM

Père Jean-Louis Barthelmé

DIRECTEUR DU SERVICE DIOCESAIN DE L'ŒCUMENISME DIOCESE DE METZ

Georges Safar

GUIDE, SPECIALISE EN TERRE SAINTE

Père Georges

(EYMARD) ARCHIPRETRE DE LA COMMUNAUTE ORTHODOXE SAINT COSME ET SAINT DAMIEN. METROPOLE GREC-ORTHODOXE DE FRANCE, AVIGNON

Nadine Jung

PELERINE DE JERUSALEM

Dorado et Samson Schmitt

MUSIQUE „MARE POURE MENCHENGE” ET „O TZIRO TRUMEN, SOUVENIRS DU TEMPS PASSE”

Settiman Santa APS

ASSOCIATION ITALIENNE ‘SETTIMANA SANTA APS’ CIANCIANA SICILE POUR LES IMAGES DE “LA PASSIONE DEL FIGLIO DELL’UOMO”

Giulio Fanti

Le feu sacré et la photographie divine

Le Feu Sacré Et La Photographie Divine Par Giulio Fanti

Découvrez Le Feu Sacré Et La Photographie Divine​, une exploration fascinante du Linceul de Turin, cette énigmatique relique censée avoir enveloppé Jésus. Écrit par des experts comme Giulio Fanti et Robert Siefker, ce livre offre une perspective nouvelle sur les mystères du Saint Linceul et le phénomène annuel du « Miracle du Saint Feu ».

Giulio Fanti

Giulio Fanti est professeur associé de mécanique et de mesures thermiques à l’Université de Padoue, Italie. Il dirige le programme d’enseignement interdépartemental du Centre pour les études spatiales et les activités « G. Colombo » et participe à des groupes importants pour la coordination de missions spatiales. Il étudie le Linceul depuis plus de 25 ans et est l’auteur de plus de 200 travaux, dont beaucoup sur le Linceul, y compris des livres, des articles et des textes éducatifs.

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